Conseils pour réaliser un screencast,

août 2014

Troisième billet sur le sujet : je suis complètement accro aux screencasts, ces documents diffusés au rythme de la voix. Si vous avez l'habitude de faire des exposés accompagnés de diaporamas, d'images ou de manipulations de logiciels, le screencast ne vous posera guère de problèmes.

Pour les réaliser,  il faut de l'équipement, un certain savoir faire et un coin calme. 

Pour le matériel, il faut : 

Pour le logiciel, le choix est de plus en plus ouvert : service en ligne (screencast-o-matic), logiciels gratuits (Freez-screen-video-capture, Jing, Krut, Icecream Screen Recorder) ou payants (Camtasia studio, Adobe Captivate). On peut également se débrouiller avec VLC ou Quicktime, mais je préfère travailler avec Camtasia studio (question d'habitude sans doute, cela favorise la productivité...).

En amont, vous aurez bien entendu préparé vos documents (images, diaporamas, fenêtres de logiciels) dans de bonnes dimensions (1280x720).Vous aurez votre scénario prêt à l'emploi : l'enchaînement des manipulations (tel document, telle fenêtre, telle action), et le texte que vous direz, le tout calibré pour 3 minutes (on vise 3; mais on accepte souvent 4 voire 5).

Pour la capture, il faut  un coin calme, à l'abri  de tout entourage trépidant et des sonneries intempestives. Pour votre première production vous aurez besoin d'une bonne réserve de patience : c'est là que vous rencontrerez tous les problèmes que vous apprendrez ensuite à anticiper (paramétrage des périphériques sons et réglage du niveau d'enregistrement, de la webcam, de la zone de capture). 

Une fois l'enregistrement commencé, n'hésitez pas à utiliser la touche «pause» de votre logiciel de capture : elle vous permet de reprendre votre souffle, de modifier le contenu de la fenêtre de capture, de vous racler la gorge avant de reprendre l'enregistrement.

La capture étant terminée, vous obtenez un fichier brut. Il permet de faire du montage (attention, c'est très chronophage et moins on en fait, mieux on se porte) mais n'est en général pas utilisable directement sur le web. Il faut produire  (exporter, convertir) un fichier mp4 que vous déposerez sur un serveur vidéo (type daylimotion, youtube, vimeo...). Cela présente deux avantages : permettre la lecture en streaming (sans attendre la fin du téléchargement), sur tout type de matériel (pc, tablette, smartphone) indépendamment du système d’exploitation.

Dernier conseil : prévoyez une bonne demi-journée pour la première réalisation, mais vous deviendrez rapidement plus efficace (objectif raisonnable : une demi-heure pour un screencast de 3 minutes).

Alors, on se lance ?



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Thierry Marchand,

thierry@onef.fr